InnoProd
- Entreprise: Réseau d'entreprise
InnoProd: la plasturgie romande évalue ses forces et ses faiblesses
10 Janvier 2012
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| «Cet instrument de benchmarking répond ainsi à notre quête d’efficience absolue, tant d’un point de vue qualitatif qu’organisationnel avec notamment le TPM, le TQM (voir ci-contre) et enfin l’analyse du système de management.» Christophe Jacot (CEBO) ajoute: «Même s’il est également essentiel pour les PME de se positionner par rapport à d’autres entreprises de la branche, elles n’en ont pas toujours le temps, ni les moyens. Nous ne voulions donc pas rater cette opportunité!» |
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En quoi ce projet est-il porteur d’innovation?
Réunir des entreprises à la fois concurrentes et partenaires afin de partager un même objectif d’amélioration continue reste tout à fait inédit dans la branche. Pierre-Alain Gapany, coach platinn de l’antenne Fri Up et responsable du projet InnoProd souligne: «Chacun des acteurs s’est impliqué en toute transparence et dans un esprit de non concurrence absolument décisif dans la bonne marche du projet. Les entreprises présentes ont pris conscience qu’elles ne peuvent s’améliorer que sur des points qu’il a été possible d’évaluer et de mesurer. Pour savoir dans quelle direction aller, il est important de savoir où l’on se situe.» Selon Christophe Emmenegger (WAGO): «Il y a trop peu d’échanges et de partenariats entre les acteurs de notre réseau, que ce soit par le biais de formations entre entreprises ou par l’apport d’innovation dans les nouvelles technologies. Nous travaillons le plus souvent à l’intérieur d’un système clos en ignorant les avancées technologiques de nos voisins et, surtout, sans les faire valoir.»
Quelles sont les prochaines étapes?
Ce benchmark-plasturgie a souvent démontré aux entreprises impliquées qu’elles étaient sur la bonne voie et a parfois permis de justifier certains investissements. Cependant, il s’agit désormais d’utiliser au mieux ces résultats: «Les plus petites structures, bien que très réactives face à leurs clients et disposant d’une plus grande marge de manoeuvre, laissent souvent ces aspects d’amélioration de côté; leur mise en oeuvre appelle des investissements régulièrement différés», explique Christophe Jacot (CEBO). Du côté de JESA, si l’OPEX a déjà été intégrée dans la stratégie d’entreprise, Stéphane Blanc estime quant à lui que «l’élargissement du benchmarking à l’ensemble du réseau plasturgie serait une très bonne chose, à condition d’harmoniser et de préciser davantage les critères communs d’évaluation avant d’envisager d’autres axes de travail.» Christophe Emmenegger (WAGO) ajoute: «Nous avons déjà entrepris, avec Johnson Electric et KBS, d’analyser nos résultats en commun et de regrouper nos synergies. Nous avons beaucoup à gagner dans le partage de nos expériences et de nos compétences, et sans que cela n’entrave la confidentialité de chacun puisque nous ne fabriquons pas du tout les mêmes produits.»
L'apport de platinn
Chacune des entreprises a salué l’implication constructive des coachs, leur efficacité dans la mise en forme des 300 questions, ainsi que le souci constant de garder une vision d’ensemble. De plus, l’analyse des données par un acteur neutre et fédérateur reste primordiale dans l’élaboration d’un tel projet. Selon Pierre-Alain Gapany, «Si coordonner et aider les participants à acquérir un vocabulaire commun a constitué l’essentiel du travail, la maîtrise du processus d’innovation, régie par la nécessité de se corriger, est l’illustration même de notre mission.»
Pour en savoir plus…
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WAGO Contact |
CEBO BCR Plastics |
JESA |
Johnson Electric |
KBS-Spritztechnik |
Mecaplast |
BART
René
Responsable Service Organisation
Domaines :
- les gens, les systèmes
- les organisations
- les indicateurs, la communication visuelle
- le rendement global des installations et la maintenance productive (TPM)
- les techniques de production (Lean Manufacturing)
- les techniques d’amélioration continue (Kaizen)
Expérience & formation :
- projets d’optimisation des processus, flux, performances, changements rapides
- production industrielle d’instrumentation et de biens d’équipements
- production textile
- IMD (International Institute for Management Development)
- école de management Eric Krauthammer SA
- direction d’entreprise
- ingénieur en mécanique (Ecole d’Ingénieurs de l’Etat de Vaud)
- mécanicien de machines (Bobst SA)
Langues :
- français
- allemand
- anglais
GAPANY
Pierre-Alain
Domaines :
- aide aux entreprises à prendre le temps de réfléchir sur l’avenir
- mission qui passe par l’écoute
- 3 mots : «analyser, formaliser et soulager»
Expérience & formation :
- école d'ingénieur de gestion UTS
- école d'ingénieurs section mécanique
Langues :
- français
- allemand
- anglais
KLAYE
François
Domaines :
- intervient dans les entreprises pour les soutenir dans leur développement et leur recherche de compétitivité
- agit sur leur capacité à innover, leur efficacité organisationnelle et leurs méthodes de travail
- spécialiste du Management par la Valeur
Expérience & formation :
- consultant en entreprise depuis plus de 15 ans
- ingénieur en électronique et informatique technique
Langues :
- français
- anglais
Le service de développement de partenariats et coopération vise en particulier:
- l’analyse du potentiel des projets d’innovation;
- la création de partenariats;
- l’accès aux fonds publics;
- le montage de projets de coopération (structure, gouvernance, propriété intellectuelle, finance, risques);
- la négociation des contrats de coopération.
Bulletins Focus
| Titre | Année | Description | Téléchargement |
| focus No 20 (Décembre) | 2011 |
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